Chez moi comme chez vous...

28 juin 2011

Le livre du mardi...

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Entre dieu et moi c'est fini **/5

...Quatrième de couverture...

Linnea a seize ans, plein de complexes, et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia. Sa meilleure amie, son amie pour la vie. Enfin, pour cent vingt jours, Linnea a fait le calcul une fois. Puisque Pia est morte.
Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui a une liaison tumultueuse. Et de Dieu. Qu’est-ce que ça signifie « croire en Dieu » ? Comment le trouver ? C’est-à-dire où le chercher et comment le reconnaître ? Une chose est sûre, ce n’est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré. Alors est-ce que ça vaut vraiment la peine d’en parler ?

Un jour pourtant, Pia se jette sous un train. Évidemment Linnea se demande comment elle s’est débrouillée pour ne s’apercevoir de rien. Mais bon, c’est aussi un peu la faute de Pia, elle aurait peut-être pu commencer par se confier à elle, non ? Elles étaient amies quand même.

Heureusement, il y a le mur du dressing de sa grand-mère. Avec une tapisserie orange et kaki pleine de motifs géométriques. L’avantage d’un mur, c’est qu’on peut tout lui confier. Il a le temps, il recueille les plaintes, les accès de colère, et ne hoche pas la tête en faisant semblant de comprendre. C’est parfait pour oublier. Puisque comme dit la grand-mère de Linnea, « pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d’abord bien s’en souvenir ».

Alors Linnea se souvient, de Pia, de leur rencontre, de leur amitié. Et elle raconte tout ça à son mur, avec une bonne dose d’humour et d’auto-dérision.
Linnea a seize ans, plein de complexes, et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia. Sa meilleure amie, son amie pour la vie. Enfin, pour cent vingt jours, Linnea a fait le calcul une fois. Puisque Pia est morte.
Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui a une liaison tumultueuse. Et de Dieu. Qu’est-ce que ça signifie « croire en Dieu » ? Comment le trouver ? C’est-à-dire où le chercher et comment le reconnaître ? Une chose est sûre, ce n’est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré. Alors est-ce que ça vaut vraiment la peine d’en parler ?

Un jour pourtant, Pia se jette sous un train. Évidemment Linnea se demande comment elle s’est débrouillée pour ne s’apercevoir de rien. Mais bon, c’est aussi un peu la faute de Pia, elle aurait peut-être pu commencer par se confier à elle, non ? Elles étaient amies quand même.


Alors Linnea se souvient, de Pia, de leur rencontre, de leur amitié. Et elle raconte tout ça à son mur, avec une bonne dose d’humour et d’auto-dérision.

...Mon avis...

Entre katarina et moi c'est fini...

Bof, bof!!! j'attends l'avis de Mme Labourgeoise chez qui est resté ce livre lu dans le train entre Montélimar et Lyon

Posté par Mozzarelle à 18:00 - Mes coups de coeur littéraires... - Permalien [#]