Chez moi comme chez vous...

13 mars 2012

Le livre du mardi...

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Eloge des femmes mûres ****/5

...Quatrième de couverture...

 Je me méfiais d'Éloge des femmes mûres, ne serait-ce que parce que ce roman est devenu un best-seller mondial. J'avais tort. L'érotisme, c'est cela, le vrai, qui se pratique dans la découverte et le respect de l'autre, qui enrichit la connaissance de soi. » (Maurice Nadeau, La Quinzaine littéraire)


« C'est sans doute la plus incroyable aventure éditoriale de ces dernières années... En France, Éloge des femmes mûres tient le haut du pavé depuis maintenant dix-huit mois : il n'a pratiquement jamais quitté les listes des meilleures ventes des livres... Et tout cela sans le secours de la presse : trois articles en tout et pour tout... Un récit amusant, un style sobre mais irréprochable, un propos anticonformiste et profond : il n'en fallait pas davantage. » (François Busnel, L'Express)


« C'est un bijou de subtilité, de nuances, sur la découverte de la sexualité... Je n'en suis pas encore revenue. Lisez-le ! » (Danielle Laurin, Elle)

...Mon Avis...

Me voilà donc réconcilier avec la lecture, merci Chrys pour ce joli conseil!

"L’Eloge des femmes mûres de Stephen Vzinczey est un hymne à l’amour, à la beauté, à la sensualité, aux rencontres fortuites. Le narrateur Andràs Vajda relate ses souvenirs amoureux définis en chapitres aux titres évoquant un traité d’amour, avant tout un récit d’initiation.
Le narrateur dresse le portrait de femmes aimées, beautés initiatrices qui l’éveillent à la sensualité. Les rencontres se succèdent, différentes, uniques, imprégnées de sincérité et de rêve. De ces pages émanent une volupté, une insouciance mais également une certaine nostalgie, celle des premiers amours, inoubliables, éphémères.
Avec euphorie, Stephen Vicinczey nous fait entrevoir la suavité des corps, toucher des draps froissés et rêver à une atmosphère disparue, celle de Budapest des années 50, des rues enneigées, des alcôves odorantes.
Ces femmes aimées se dévoilent sous nos yeux, nimbées d’un doux sentiment de nostalgie et s’effacent sous le joug du communisme.
L’exil marque la fin de ces aventures de jeunesse et l’abandon du vieux monde plonge le narrateur dans sa vie d’adulte, lui rendant ces rencontres d’autant plus essentielles.
Loin de tout esprit de conquête, de séduction banale, Stephen Vicinczey émeut par cette sincérité. L’évocation de ses souvenirs, immanquablement nous rappelle ces amours vécues, perdues, intemporelles, ces visages que chacun a connus, aimés et dont il garde une tendre et belle image. Pour tous les jeunes gens qui découvrent l’amour, Eloge des femmes mûres est une étape dans la compréhension de l’autre. Comme les pages des Mémoires de Casanova, c’est une partie de vie dans ce qu’elle a de plus intime qui s’offre sans fard."

(Alexandra Morardet)

Posté par Mozzarelle à 18:00 - Mes coups de coeur littéraires... - Permalien [#]