09 novembre 2009
Une bulle de bonheur...
...Anna Gavalda" l'échappée belle" ****/5
...Quatrième de couverture...
"Simon, Garance et Lola, trois frères et sœurs devenus grands (vieux
?), s’enfuient d’un mariage de famille qui s’annonce particulièrement
éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide
saisonnier dans un château perdu au fin fond de la campagne
tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint,
divorce, soucis et mondanités, ils vont s’offrir une dernière vraie
belle journée d’enfance volée à leur vie d’adulte.
Léger, tendre, drôle, L’Échappée belle, cinquième livre d’Anna Gavalda
aux éditions Le Dilettante, est un hommage aux fratries heureuses, aux
belles-soeurs pénibles, à Dario Moreno, aux petits vins de Loire et à
la boulangerie Pidoune."
« Nous
avons parlé des mêmes choses qu’à dix ans, qu’à quinze ou qu’à vingt
ans, c’est-à- dire des livres que nous avions lus, des films que nous
avions vus ou des musiques qui nous avaient émus. […] Allongés dans
l’herbe, assaillis, bécotés par toutes sortes de petites bestioles,
nous nous moquions de nous-mêmes en attrapant des fous rires et des
coups de soleil. »
...Mon avis...
....On arrive trop rapidement au bout des 126 pages en regrettant de quitter Garance, Lola, Simon et Vincent aussi vite. Les caractères sont évidement un peu stéréotypés mais éminemment sympathiques et attachants. Ce petit hymne à l'amour fraternel à quelque chose de frais et de revigorant. Les dialogues « branchés », éléments principaux de la construction de l'ouvrage, sont plus vrais que nature. A recommander pour passer un petit moment de détente lors d'un après-midi pluvieux ou d'une séance de farniente en terrasse...
04 novembre 2009
Lu...
...Il y a quelques jours elle me demandait ce que j'avais lu dernièrement...
...Harlan Coben...**/5
...Alors que sa vie professionnelle comme agent sportif semble piétiner,
et que son père se remet non sans mal d'un infarctus, Myron Bolitar est
brutalement précipité dans une affaire dont il se serait bien passé.
Son ex-petite amie, Emily Downing, qui l'avait plaqué pour aller
épouser son pire ennemi, resurgit dans sa vie en réclamant son aide :
elle a un fils de 13 ans atteint de l'anémie de Fanconi. Seule une
greffe de moelle osseuse pourrait désormais le sauver. Sauf que le
donneur compatible inscrit au fichier est introuvable. Pire, il semble
vouloir se cacher. De qui ? Pour quelle raison ?
Flanqué de sa
garde rapprochée, Myron Bolitar plonge au cœur d'une histoire familiale
sombre et vénéneuse, qui l'implique de manière très… personnelle...
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
...Joseph O' Neil... */5
...En 2006, le corps de Chuck est retrouvé au fond d'un canal à New York. A Londre, un banquier hollandais Hans Van den Boeken, se souvient de l'amitié qui les a réunis, quelques années plus tôt. Flashback : au lendemain du 11 Septembre, Rachel, quitte Hans(et New York) pour Londres, où elle est née, en emmenant leur fils avec elle. Perdu dans Manhattan, cette ville où il ne se sent plus chez lui, Hans rencontre Chuck, personnage bizarre, sorte de marginal aux goûts de luxe qui rêve de "lancer" le cricket à New York. Pendant un été, Hans partage l'optimisme et les projets délirants de son nouvel ami. Il ne comprendra que plus tard la véritable identité de Chuck...
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
...Haruki Murakami...***/5
...Dans un bar de Tokyo, une jeune fille, plongée dans la lecture d'un livre, boit du café tout en fumant des cigarettes. Un homme qu'elle connaît surgit. Au même moment, dans une chambre, alors que sa soeur dort d'un sommeil profond, la télévision se met en marche. Autour de ces deux soeurs, défilent des personnages insolites : un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite. Une prostituée agressée, une gérante d'hôtel vengeresse...
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
...Kazuo Ishiguro...***/5
...Après le suicide de sa fille aînée, Etsuko, une Japonaise installée en Angleterre, se replonge dans les souvenirs de sa vie.
Keiko,
née d'un premier mariage au Japon, ne s'est jamais acclimatée à
l'Angleterre, et surtout elle n'accepta pas le remariage de sa mère
avec un homme qu'elle considéra toute sa vie comme un parfait étranger.
Mais peut-être l'explication du drame demeure-t-elle enfouie dans le
Japon de l'après-guerre, à Nagasaki, ville martyre qui se relevait des
plaies de la guerre et du traumatisme de la bombe, durant cet étrange
été où, alors qu'elle attendait la naissance de Keiko, Etsuko se lia
d'amitié avec la plus solitaire de ses voisines, Sachiko, une jeune
veuve qui élevait sa fille, la petite Mariko...Premier roman de Kazuo
Ishiguro, " Lumière pâle sur les collines " est de ces livres dont on
ne sort pas indemne.
Écrit dans un style dépouillé, limpide, tout en
demi-teintes et en non-dits, reflet d'un passé mystérieux, il possède
un rare pouvoir d'envoûtement...
........................................................................................................................
19 octobre 2009
Un Livre...
...Quatrième de couverture...
Quelque part dans une Amérique du sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille
et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette Journaliste à L'Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.
et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à
la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur
sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu'un destin, cela se
brise. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour
Lahomeria, où elle rêve d'une vie sans passé. Un certain Itxaga,
...Mon avis...
"Un bon moment de détente pour ceux qui aiment les histoire, l'imaginaire, un vrai roman sur les femmes écrit par une femme...Un joli moment bien dépaysant...
13 octobre 2009
Lecture du mardi...

...Quatrième de couverture...
"Après le suicide de sa fille aînée, Etsuko, une Japonaise installée en
Angleterre, se replonge dans les souvenirs de sa vie. Peut-être
l'explication du drame demeure t-elle enfouie dans ce Japon des années
cinquante qui se relevait des plaies de la guerre et du traumatisme de
la bombe... Roman fort dont on ne sort pas indemne, Lumière pâle sur
les collines possède un rare pouvoir d'envoûtement."
...Mon Avis...
"Kazuo Ishiguro excelle dans les évocations, les débuts de pistes et
les allusions. J'ai été à la fois séduite par eux mais aussi
extrêmement frustrée car Ishiguro ne donne que des semblants de
solution. Je n'ai pas vraiment pu déterminer pourquoi, pour Etsuko, le
souvenir de cet été auprès de Sachiko semble être une clef pour
comprendre le suicide de sa fille, ni pourquoi et comment elle a quitté
son pays et son mari alors qu'elle lui était très soumise.
Malgré cette frustration, ce roman m'a profondément touchée et
m'a fait penser au travail d'un impressionniste car Ishiguro peint par
petites touches sensibles des événements et des sentiments. Mais où est
donc passé le dernier chapitre?"
17 septembre 2009
Hier après midi au jardin j'ai lu #4...
...C'était lundi en fait...
...Quatrième de couverture...
"Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu'au Vert-de-maison.
Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes
couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour,
elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l'attend
plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n'ai été dit, sans raison
objective, Mathilde n'a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler
les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu'elle cache à ses amis, à sa famille,
ces heures dont elle a honte. Thibault travaille pour les Urgences
Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux
adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui
épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un
camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l'attendent
qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l'immense solitude qu'elle abrite. Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des
millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter,
ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d'eux, la ville se
presse, se tend, jamais ne s'arrête. Autour d'eux s'agite un monde privé de douceur."
<<Elle va s'assoir parce que personne ne l'attend, parce qu'elle ne sert plus à rien>>
...Mon Avis...
"Après "No et Moi" (magnifique), j'ai tout autant dévoré "Les heures souterraines". C'est un livre bouleversant sur la solitude que chacun de nous a dû ressentir un jour, sur le malaise au travail (si réel). Le livre traite d'un sujet délicat, la solitude et la fatigue de vivre des gens comme vous et moi... Mais le style très touchant et l'empathie avec les personnages fait qu'il est difficile de reposer ce beau livre..... A lire lorsqu'on a le moral!
"Adopter par Cataflo"
14 septembre 2009
Hier après midi au jardin j'ai lu #3...
...En fait il m'a fallu plusieurs après midi pour lire ce gros pavé, 537 pages quand même, mais quel bonheur que de pouvoir enfin profiter du jardin, 29/30° en moyenne cette semaine, ciel bleu dégagé, lumière merveilleuse, et dès 17H00 un peu de fraîcheur, légèrement le bonheur quoi! mais revenons à nos moutons...
...Quatrième de couverture...
« Je t’emmènerai dans un endroit secret où les livres ne meurent jamais et où personne ne peut les détruire… »
Barcelone, années 1920. David Martin, dix-sept ans, travaille au
journal La Voz de la Industria. Son existence bascule un soir de crise
au journal : il faut trouver de toute urgence un remplaçant au
feuilletoniste dominical. Sur les conseils de Pedro Vidal, chroniqueur
à ses heures, David est choisi. Son feuilleton rencontre un immense
succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu'il aime le
plus au monde : écrire.
En plein succès, David accepte l’offre de deux éditeurs peu scrupuleux
: produire à un rythme effréné des feuilletons sous pseudonyme. Mais
après quelques années, à bout de force, David va renoncer. Ses éditeurs
lui accordent alors neuf mois pour écrire son propre roman. Celui-ci,
boudé par la critique et sabordé par les éditeurs, est un échec. David
est d'autant plus désespéré que la jeune fille dont il est amoureux
depuis toujours - et à laquelle le livre est secrètement dédié - va
épouser Pedro Vidal.
Son ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l’emmener au
Cimetière des livres oubliés, où David dépose le sien. Puis arrive une
offre extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose,
moyennant cent mille francs, une fortune, de créer une texte fondateur,
sorte de nouvelle Bible, « une histoire pour laquelle les hommes
seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d’être tués,
d’offrir leur âme ».
Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique du meurtre se
met en place autour de David. En vendant sa liberté d’écrivain,
aurait-il vendu son âme au diable ? Épouvanté et fasciné, David se
lance dans une enquête sur ce curieux éditeur, dont les pouvoirs
semblent transcender le temps et l’espace.
...Mon Avis...
"Une intrigue ingénieuse, une prose
magnifique, des personnages intéressants. Les errances Faustiennes du
personnage principal nous baladent dans une ville de Barcelone
mystique et captivante.On retrouve la même obscurité, les mêmes dédales, la même généalogie tortueuse des personnages que dans "L'ombre du vent"; Un livre endiablé qu'on dévore goulument, il suffit de se laisser porter..."
04 septembre 2009
Hier après midi au jardin j'ai lu... #2
...Un très beau récit...
...Quatrième de couverture...
"Ces pages livrent une mémoire d'amour, de frayeur et d'exil autour de
la figure d'un père disparu, Bogdan, dit Bogo, «tué-suicidé» quand
l'auteur avait 18 ans.
Dans un monde brusquement assombri, grâce à
la musique, aux femmes, au cinéma, à l'humour aussi, avec la nuit, avec
son chien, pianiste ou doreur sur bois, par tous ces fragments de
bonheur et de lutte qui réconcilient avec la réalité, Stanislas Merhar
raconte comment il a pu rompre une chaîne venue du pire de l'histoire
pour mener enfin une existence libérée de ses fantômes.
Un récit pudique et poignant où chacun pourra entendre un peu de lui-même."
Stanislas Merhar est acteur, il a 37 ans.
...Mon avis...
...Ces pages livrent une mémoire d'amour, de frayeur et d'exil autour de la figure d'un père...Un récit pudique et poignant où chacun pourra entendre un peu de lui même...Un vrai beau récit bien mieux qu'une simple autobiographie, il se livre pour s'exorciser...
03 septembre 2009
Hier après midi au jardin j'ai lu... #1
"Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les
ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise
familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour
abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre."
"Vous voulez mourir? Embrassez-moi"
...Mon avis...
Un roman infiniment drôle, Jean Teulé a réussi à tourner en dérision un thème ô combien tabou dans nos sociétés. A mettre entre toutes les mains, les petites comme les plus âgées.
Il ne faut surtout pas se fier au titre qui peut paraître quelque peu morbide.Non le 'Magasins des suicides' est un livre à l'humour noir. Livre à lire quand un petit coup de blues vous prend, car avec ce livre et malgré son titre vous retrouverez à coup sûr le sourire...
25 août 2009
1H00 avec Amélie...
...Hier après midi j'ai lu...
...Mon Avis...
Nous retrouvons Amélie, avec une histoire d'amour étonnante, une forme
de laideur pour la "neuneu" mais également du tact et....
Zoile devient légèrement aveugle, prêt à accepter
l'inacceptable pour être avec son Astrolabe mais également son Aliénor
...
De la laideur à travers cette romancière qu'est Aliénor...Le prix à
payer pour être avec son Astrolabe... La différence est abordée avec
délicatesse.
Un livre comme je les aimes
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
...Si l'une d'entre vous et comme moi fan d'Amélie, je le troque volontiers...
04 août 2009
J'ai lu...
"Parce qu'elle était sans nouvelles de Gyl, qu'elle avait naguère aimé, la narratrice est partie sur ses traces. Dans le transsibérien qui la conduit à Irkoutsk, Anne s'interroge sur cet homme qui, plutôt que de renoncer aux utopies auxquelles ils avaient cru, tente de construire sur les bords du Baïkal un nouveau monde idéal. A la faveur des rencontres dans le train et sur les quais, des paysages qui défilent et aussi de ses lectures, elle laisse vagabonder se s pensées, qui la renvoient sans cesse à la vieille dame qu'elle a laissé à Paris . Clémence Barrot doit l'attendre sur son canapé rouge, au fond de l'appartement d'où elle ne sort plus guère. A mesure que se poursuit le voyage, les retrouvailles avec Gyl perdent de leur importance. Arrivée à son village, Anne ne cherchera même pas à le rencontrer... Dans le miroir que lui tend, de son canapé rouge, Clémence, elle a trouvé ce qui l'a entraînée si loin : les raisons de continuer, malgré les amours perdues, les révolutions ratées et le temps qui a passé."
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
...Mon Avis...Ou 3 bonnes raisons de le lire...
Introspectif mais toujours en finesse
Un récit vraisemblable malgré le romanesque du transsibérien
Un message positif mais loin de tout gnian-gnian













